"Wish I coul be... Part of your World."


Ô toi courageux qui daigne lire cet article (et peut-être même regarder cette vidéo) tu t'apprêtes à vivre une expérience unique (ou pas). Je ne commenterai pas cette vidéo qui n'est pas du tout explicite, mais qui me ressemble bien en définitive. Ceux qui me connaissent le mieux comprendront peut-être. Est-ce que je me comprends moi-même ? Sans doute pas. Je ne suis pas dépressif. Je vais bien et je suis relativement content. Mais la vie aurait-elle un sens pour moi si je n'étais pas moi-même ? Si je n'allais pas là ou mon instinct me guide ? Là ou mes regrets me rongent ? Là où mon bonheur me permet d'avancer ?

Bref, bon courage pour la vidéo.




Si l'homme marche
Si
l'homme court
Si'
il peut sur terre ver au grand jour
Com
me j'aimerais
Si
je pouvais
Partir là-bas

# Postato giovedì 19 novembre 2009 12:59

Modificato venerdì 20 novembre 2009 04:47

*

" I have a dream... "

*Il y a peu de temps j'ai fait un rêve. Un rêve étrange. Un mélange de Thomas N., de M. Lobry, de l'année prochaine. Étrange. Dans ce rêve, je découvrais ma classe de mathématiques. J'étais à côté de Thomas. Il se retourne et me lance un regarde perçant. Marianne glousse. Je sors de la classe de mathématiques et j'arrive au cours de sport. J'en sors avec Thomas. Lui se dirige directement vers Florian M. et Kévin M., rage de ma part. De dépit je rejoins en hâte Séverine, Alice et Audrey qui passaient. Je pars me promener dans la campagne environnante au lycée pour me sortir Thomas de la tête. Je marche dans les montagnes, aperçois des maisons typiques de la région montagnarde. Je croise des jeunes filles qui rigolent. Fin.
*Il y a peu de temps j'ai fait un rêve. Un rêve morbide. Un mélange d'Alice T., de moi-même, de gens du lycée, de la mort. Morbide. Dans ce rêve, je me sentais mal. Alice n'était plus. Je n'avais pas vu son corps, mais je savais qu'elle ne vivait plus. J'étais le seul à le savoir, je devais divulguer la nouvelle. Je la voyais flotter dans les airs, les yeux noirs. Telle une aura malfaisante. Je pleurais, les gens autour de moi pleuraient. Et je répétais inlassablement : « Vous savez ce qui s'est passé ? » Pause interminable. « Non ? » Désolation, désespoir, désillusions. « Alice est morte. » Je n'étais plus un homme. J'étais devenu une fontaine. Fin.
* Il y a relativement longtemps j'ai fait un rêve. Un rêve terrible. Un mélange d'Alice T., de moi-même, de sa famille, de la mort. Terrible. Dans ce rêve, l'équilibre de la vie n'était qu'un rayon lumineux éphémère. Encore un mort dans sa famille. Pas n'importe lequel. Sa mère. J'étais son pilier face à l'abandon de la vie. Tous deux étions unis dans le désespoir. Nos divagations nous menèrent jusqu'au salon où son père était comme à son habitude affalé devant la télévision, inerte à notre douleur et à la réalité qui nous entourait. Fin.
*Il y a peu de temps j'ai fait un rêve. Un rêve bizarre. Un mélange de Mme Lefebvre, de moi-même, d'une maison qui m'est familière sans la connaître, d'une relation qui n'existera jamais. Bizarre. Elle était là avec son bébé, dans une pièce de la maison. Une pièce de la maison éclairée aux néons, nous avions un teint cireux. Mais nous étions heureux, bizarrement. Nous avions une réelle complicité. Son enfant riait, elle était décontractée. Soudain, elle me dit : «  Mais tu n'es plus avec Thomas (N.) ? » Elle parlait d'une relation plus qu'amicale. Paradoxalement, malgré ce sujet tabou et controversé, je ne le pris pas mal. Je répondis : « Non, non. Il était juste venu une fois en cours d'euro, mais nous sommes juste amis. » Attente. Réponse. « Ah, d'accord. » Sourire confiant. Fin.
*Il y a longtemps j'ai fait un rêve. J'étais mort. J'étais heureux. Dans une belle église qui ressemblait à s'y méprendre comme deux gouttes d'eau à l'église St Michel. Les gens étaient en noir. Je ne distinguais personne en particulier. Je ressentais leur peine ; je ressentais mon immense joie. Un grand cercueil noir avec une composition florale rouge flamboyante dominait la nef. Il ne faisait aucun doute que c'était le mien. Le curé, dominant par son insignifiante action du mouvement de croix, se tenait devant le cercueil. Mon cercueil. Pourquoi étais-je heureux ? Parce qu'à côté du curé se trouvait le plus extraordinaire cadeau qu'on puisse me faire. Ma grand-mère. Translucide et fantomatique comme je l'étais, elle me tendait une main pleine de promesses. Son sourire timide et lointain voulait en dire beaucoup plus qu'il ne laissait y paraître. Je souriais, avança ma main pour prendre la sienne. Fin.
*Il y a un moment dans la vie où l'on veut faire l'impasse sur beaucoup de sujets. Un moment décisif. Un mélange d'histoires d'amours, d'amitiés, de oui, de non, de peut-être, de je ne veux pas, de pourquoi pas, de je suis vivant, de je suis mort. Décisif. Un moment qui te fait prendre conscience que certaines personnes ne sont pas les bonnes ; elles osent remettre en question certaines de tes amitiés ; elles ne nous comprennent pas, nous demandent d'être tout beau tout propre, d'aller toujours bien ; elles te parlent de « bg » mais ne trouvent pas de copains ; elles t'agressent parce que tu n'adoptes pas leur point de vue ; elles se proclament tes « amis ». Un moment où tu te dis « Mais, elle je l'aime. Je veux l'épouser. Pourquoi attendre 37ans et demi ? ». Un moment où tu te dis « Qu'est-ce que je fiche encore là ». Un moment où tu te dis « Est-ce qu'une amitié qui ne fonctionne que dans un sens et qui est autodestructrice en vaut la peine ? ». Un moment où tu doutes. Un moment où tu sais qu'il faudra choisir.

Dois-je vraiment prendre la main de ma grand-mère ? Fin.
*

# Postato sabato 11 luglio 2009 11:28

Modificato sabato 11 luglio 2009 12:56

Fin des vacances. Synthèse synthétique d'une dernière semaine de vacances.

Fin des vacances. Synthèse synthétique d'une dernière semaine de vacances.
Alors que le printemps a déjà envahi notre train-train quotidien, la faune et la flore se développent. Cette phrase n'a aucun rapport avec le reste de cet article. Le petit oisillon a donc grandi et vole à travers la terre entière. Penserait-il qu'un jour il fêterait l'arrivée du printemps avec les corbeaux du passé ?
Ma premièr
e semaine de vacances se résume bien facilement. Mélange de laser game et de sorties entre amis, elle réalisa son grand final à Center Parks en Normandie. Diana avait passé son bafa, Séverine était à Annecy, Alice passait son bafa, Amélie était libre, Simon n'avait pas fait ses devoirs. Quant à la bande, les nouvelles se faisaient rares, voire quasi inexistantes.
Cette secon
de commença donc réellement mardi. Mardi, une journée bien chargée. Peut-être le mot d'ordre de mes vacances qui étaient soit dénuées d'action, soit complètes comme le Rigoletto le samedi soir. Tout d'abord, petite sortie en ville avec Diana. Je l'apprécie de plus en plus. Une très bonne rencontre et une très bonne idée de Pauline de me l'avoir présenté. Nous discutions de tout : du bafa, de ma vie banale, de ses problèmes, des miens. Après être rentrés chez moi pour manger de pâtes made in France à la mode delsautienne, nous avons bu un verre de vodka orange comme des alcoolos que nous sommes. Suite à notre visionnage de vidéos de Facebook, elle repartit chez ses grands parents, et moi chez Simon. Je l'ai vu arrivé avec son petit chien. Ce fut une première approche assez burlesque. Moi qui arrive tranquillement en face de lui, lui qui me cherche et m'envoie un message parce qu'il ne me trouve pas. Bref, Simon n'avait pas tellement changé. Furtivement, je l'ai aidé pour son dm, nous avons parlé de la pluie et du beau temps, et nous avons joué à la xbox 360 ( eh oui, la première fois que je fais quelque chose de purement « masculin » et que j'ai joué à fifa aussi ). Ce fut donc une journée très étrange : la mixture informe entre des retrouvailles pour le moins étonnantes ( et peut-être inespérées ) et le développement apical d'une amitié qui est née pour durer.
Fait incident dans mes vacance
s : Simon qui m'invite à la fête de Michel.
J'a
voue que cette idée saugrenue et sans doute ambiguë, m'a finalement bien attiré. J'avais juste peur de me sentir seul face au bloc des gens qui ont plus que sympathisé durant toute l'année dernière. Déjà que je me suis invité chez Simon, j'aurais eu peur qu'on me surnomme « l'incruste de service ». Mais, ce matin-là j'avais parlé avec Diana de cette fête, et second fait plus que décisif, elle y était aussi invitée ( avec ou sans Nicolas ). Je rentrai chez moi confiant et serein.
Après que j'eus convaincu Diana d
e ramener sa fraise malgré l'absence de son copain et que j'eus redoublé d'efforts pour demander l'avis de Michel, c'était quand même sa fête, j'étais donc sur de venir.
Le petit oisillon aux ailes brûlés pouvait-il marcher pour atteindre un but risible et fêter dignement l'arrivée de la saison promise ?
Jeudi arriva. L' après-midi se déroula en compagnie de Sabrina, Amy, Marine, Maxime et Sarah. Il serait faux de nier que j'ai eu du mal à intégrer leur façon de voir les choses qui se passaient dans le monde. Mes efforts pour être moins désagréable faits, nous passâmes en définitive une bonne après-midi affublée de délires et de bêtises en tout genre ( la jambe de Marine n'affirmera pas le contraire ). Puis, Diana rentra après sa journée de travail.
J'ai déjà bien épilogué pour arriver sur
le sujet correspondant à la photo de cet article, je me tâte à le faire pour raconter cette soirée. Eh bien, soyez courageux, la fin approche. Essayons un classement exhaustif des idées principales.
>Les plus grosses bêtises : oublier l'anniversaire de Marie qui est le même jour que celui de Michel ( M et M ?!? ) ; penser que Louis ne vomirait jamais parce qu'il ne l'avait jamais fait ; s'être trompé d'adresse pour trouver la maison de Michel ; penser que Marianne n'avait pas mis de culotte ; penser que Kévin s'abstiendrait de vouloir se dévêtir ; penser que Kévin ne me forcerait pas à le suivre dans son élan de nudité compulsif ; penser qu'à toutes les soirées je suis obligé d'avoir mon quart d'heure mélancolie ; d'avoir été un peu énervé contre Kévin ( je me re-excuse ) ; penser que parler de boutons dans le dos lorsqu'il y a de gros blancs dans le garage ne se ferait pas remarquer (n'est-ce pas Émilie et Manon ? ) ; penser que je ne connaissais pas toutes les paroles de Baby one more time et bien d'autres que j'oublie.
>Les inoubliables : mes battles de danse avec Diana ( que j'aurais gagné si on avait eu le temps de les finir ) ; le joyeux anniversaire collectif de Michel ; les garçons qui font passer le ballon de foot dans le jardin du voisin ; la bonne musique que Thibault ; la phrase sympathique que Thibault m'a dite ( en gros, quand j'étais à leur soirée il se passait toujours des trucs qui sonnent faux, il est mignon celui-là ! ) ; mes deux bises à Michel ; voir Jordan qui s'ouvre et qui danse ; entendre Justine parler de ses sous-vêtements avec Thibault ; Aziza qui prenait plein de photos ; les réflexions de dehors avec Thomas ; le cri de bienvenue de Juliette ; Marie qui a mangé de la pizza à la fromage ; Louis qui est complètement pété ; Alexandre qui capitule sous les efforts de Kévin et Émilie à le faire venir danser ; Simon qui danse ; mes brèves discussions avec Kévin ; la piste de danse enflammée ( sans oublier, Las Ketchup, la Macarena, et d'autres chansons bien farfelues ) ect, ect.
En tous cas, je suis content d'avo
ir vécu des moments avec des gens de la classe autre que la bande ou mes amies proches. Je remercie Michel de m'avoir accepté à sa fête et je lui resouhaite un bon anniversaire ainsi qu'à Marie ( et à Noémie ) ! Bon courage pour ce dernier trimestre et le bac français à tous.
Le petit oisillon aura fini par s'imposer et à rentrer chez lui. Des souvenirs plein la tête, il vivra heureux jusqu'à temps qu'il soit mis sous plastique pour être mangé par des humains voraces.

# Postato domenica 03 maggio 2009 06:05

Modificato venerdì 22 maggio 2009 10:59

« BUFFY : Je me sers de toi. Je ne peux pas t'aimer. Je suis juste... faible et égoïste... SPIKE : Je ne m'en plains pas. BUFFY : ...et tout ça me tue. Je dois être forte. Je suis désolée... William. » Elle part, le laissant les larmes aux yeux.

« 	BUFFY : Je me sers de toi. Je ne peux pas t’aimer. Je suis juste... faible et égoïste...  	SPIKE : Je ne m’en plains pas.  	BUFFY : ...et tout ça me tue. Je dois être forte. Je suis désolée... William.	 »  	Elle part, le laissant les larmes aux yeux.
Peut-être que Buffy n'avait rien appris de la vie.
Peut-être que son retour du paradis lui avait appris qu'elle était née pour mourir.
La Vie. Un bien grand mot.
Comment ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Avec qui ? Est-ce que ça fait mal ?
Mais Buffy savait tout ça. Elle allait mourir. Elle voulait mourir. Une vie trop dure. Tourments d'amour, héroïne responsable et femme fatale. Elle avait tout. Désir soudain de vouloir paraître intéressante ou profond malaise, elle voulait se suicider. Son rôle de Tueuse n'avait en rien précipiter son désir de mourir. Crever comme elle avait vécu : entourée, forte et mal dans sa peau.
Belle allégorie de l'humain type, Buffy m'a marqué.
Mourir en pleine gloire, mourir dans le désespoir, il faut choisir.
Le cancer ? Un accident ? Le cycle de la vie ? Un assassinat ?
Mourir, on ne choisit pas.
Se suicider, si.
Hémorragies internes. Les amitiés se défont ; les tourments sont profonds. Absence de vie sentimentale engendre rupture brutale avec la société. Décalage omniprésent sur nos petites vies insignifiantes d'adolescents malhonnêtes et sans personnalités.
Mourir ? A la guerre ? Tué par un enfant de 7 ans en Afrique ? Touché par un génocide ? Empoisonné par des gaz toxiques ?
Mourir, ça ne veut rien dire. Notre ami Meursault a bien raison : chaque définition, pour chaque mot, par chacun.
Et pourtant, Prue n'avait pas arrêté sa chasse aux démons jusqu'à sa mort. Désirait-elle inconsciemment de mourir ou voulait-elle montrer au monde qu'elle était surpuissante ?Voulait-elle revoir les êtes qu'elle a perdu, elle aussi ?
Peut-être qu'un jour je reverrais ma grand-mère.
Buffy aura revu Joy comme j'ai vu la mort.
J'avais été mis sur un piédestal pendant que Buffy se décomposer dans sa tombe.
Je veux mourir pour ne pas souffrir.
Je veux vivre pour ne pas mourir.
Le plus dur dans ce monde c'est d'y vivre.
Pensées égoïstes d'un petit français prétentieux et gâté
qui se questionne sur le sens de la vie et de la mort.



The Red Jumpsuit Apparatus - Your Guardian Angel

Sarah Michelle Gellar - Something to sing about


# Postato mercoledì 08 aprile 2009 05:09

Modificato venerdì 22 maggio 2009 10:57

Time for Birthdays.

Nouvel Article pour remercier toutes les personnes qui ont pensé à mon anniversaire ainsi que pour fêter ceux du mois de Février : BONS ANNIVERSAIRES ! Je n'épiloguerai pas énormément, le contenu de mes songes résident dans cette toute nouvelle et inédite vidéo issue de mon subconscient. Juste un petit commentaire sur la vidéo : j'avoue qu'il y a des messages cachés ( de manière explicite ou implicite ) qu'ils soient positifs ou négatifs, cependant le bilan final reste sur une touche mélodieuse. Bon courage à tous les gens qui galèrent dans leurs choix d'étude, bon courage à tous ceux qui rament tout court et bon courage à tous ceux qui réussissent et qui savent pas quoi faire plus tard
( Quel rapport ? Ah ah. Aucun =D ).

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# Postato lunedì 09 febbraio 2009 03:07

Modificato lunedì 16 febbraio 2009 03:38